Discussion:
Susan Palmer, de l'université Concordia à Montréal est scandalisée!
(trop ancien pour répondre)
Le Raëlien
2004-05-22 20:41:58 UTC
Permalink
Susan Palmer enseigne la religion au Collège Dawson et à l'Université
Concordia (Montréal).

Cet article est d'abord paru en anglais dans le quotidien The Gazette et est
reproduit ici avec la permission de l'auteure.

Traduction: Marie-France Carpentier.

OPINION PAS DE SECTES S.V.P.,NOUS SOMMES FRANÇAIS
par Susan Palmer

Lors d'un récent voyage de recherche en France, j'ai visité des communes et
des centres de méditations et j'ai interviewé des personnes qui se
définissent elles-mêmes comme étant dans une démarche spirituelle.

Tous les groupes auxquels j'ai rendu visite sont inscrits sur une liste
gouvernementale de 172 « sectes », présumées dangereuses. Ils sont
considérés avec une méfiance détachée, au même titre que le seraient ici des
bandes de motards ou des cellules terroristes. En mai, la France a passé la
loi About-Picard qui criminalise les activités missionnaires et facilite la
dissolution des associations volontaires (voir également LA LIBERTÉ
RELIGIEUSE MENACÉE EN FRANCE, le QL, no 85).

En tant que professeure de religions et chercheure sur les nouveaux
mouvements religieux (les NMR, comme nous, les universitaires, aimons les
appeler), je peux inviter des scientologues, des Hare Krishna et des
moonistes à parler dans le cadre de mon cours sur les controverses et
mouvements religieux à l'Université Concordia. J'amène mes étudiants du
Collège Dawson visiter un temple Hare Krishna ou à des baptêmes d'OVNI
raëliens pour qu'ils puissent observer les rituels.

Je ne m'étais jamais rendu compte à quel point nous sommes gâtés. Les
Canadiens jouissent d'un degré de liberté académique et de liberté
religieuse jamais atteint dans la plupart des autres pays, même en France,
en dépit de sa brillante tradition intellectuelle. Si j'étais une sociologue
française et que je m'étais comportée de cette manière, j'aurais perdu mon
emploi. On me traiterait « d'amoureuse des sectes », « de Scientologue qui
se cache » ou de « révisionniste » minimisant les atrocités perpétrées par
les sectes.

Choquée par l'intolérance.
Les chercheurs en sciences humaines ne sont pas supposés faire des
jugements de valeur, mais j'ai été choquée par ce que j'ai observé en
France. Choquée par l'intolérance et les préjugés envers les minorités
religieuses, les atteintes aux droits individuels et, surtout, par la
stupidité absolue et l'ignorance crasse du gouvernement français, qui a créé
la MILS (Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes).

Je donne un cours sur les méthodes de recherche au Collège Dawson dans
lequel les étudiants en sciences sociales apprennent à ne pas porter foi aux
opinions populaires, mais à lire, à recueillir des données en utilisant
diverses méthodes d'échantillonnage et à les analyser systématiquement avant
de présenter les résultats de leur recherche. Si la MILS avait remis son
rapport sur les sectes dans ma classe, j'aurais été obligée de lui donner la
mention « échec ».

En France, les experts sur les sectes sont en fait fiers de proclamer avec
insistance que « nous n'avons rien à voir avec les groupes que nous
combattons ». En mars, au tribunal de Pau, j'écoutais le psychologue Michel
Moreau qui se spécialise sur « les manipulations mentales » (la version
française atténuée de la théorie du lavage du cerveau/contrôle mental
développée par la CIA). Nous étions tous les deux des témoins experts au
procès de parents des Douzes Tribus accusés de négligence criminelle
conduisant à la mort de leur enfant né avec une malformation cardiaque.

Quand le juge a demandé à Moreau s'il avait déjà visité la communauté des
Tribus, il a répondu « non » et il a continué en faisant de vagues
généralisations, comparant le groupe au Temple Solaire. Il était très
évident qu'il n'avait rien lu sur les Tribus, lesquelles sont un groupe
unique parmi les NMR.

« J'ai été choquée par ce que j'ai observé en France. Choquée par
l'intolérance et les préjugés envers les minorités religieuses, les
atteintes aux droits individuels et, surtout, par la stupidité absolue et
l'ignorance crasse du gouvernement français. »
Lorsque j'ai témoigné que j'avais mené des recherches sur le terrain sur le
groupe depuis 1989 au Vermont et que j'avais publié six articles, deux
chapitres de livre et deux entrées dans une encyclopédie les concernant, il
est devenu clair qu'en France, une véritable recherche sur le terrain
disqualifie le chercheur en tant qu'expert. J'étais contaminée parce que
j'avais frayé avec l'ennemi. On m'a demandé si j'étais un membre de la
communauté. Ma recherche a été rejetée par le juge parce qu'elle n'avait été
effectuée qu'aux États-Unis et parce que mon séjour dans la communauté
française des Douze Tribus n'avait duré que cinq jours.
Les parents ont été condamnés à six ans de prison et le juge a décidé que
les enfants des Tribus seraient enlevés à leur famille et leurs pères
envoyés en prison à moins qu'ils ne soient envoyés à l'école publique et
vaccinés.
Il était clair pour moi que si ces parents avaient été laïques, ils auraient
pu mieux se défendre. S'ils avaient été catholiques, la mort tragique de
leur enfant n'aurait pas été utilisée pour contrôler et stigmatiser l'Église
catholique. Je me sentais frustrée.
J'avais pris une semaine de congé de l'enseignement, pris l'avion pour la
France, planifié mon témoignage pour me faire dire de la fermer,
vraisemblablement parce que j'étais une affreuse Américaine ayant des
notions peu judicieuses de la liberté religieuse qui avait même eu le
mauvais goût de frayer avec les sectes.

Des sectes dangereuses?
Le rapport Guyard de 1995 sur les sectes, commandé par l'Assemblée
nationale, a compilé une liste de 172 sectes présumées dangereuses. J'étais
sidérée de voir que le rapport avait faussé la philosophie de Raël et fait
de fausses allégations de conduite criminelle. Même les dates de l'histoire
raëlienne étaient rapportées incorrectement.
Quelques groupes ont réussi à faire enlever leur nom de cette infâme liste.
L'Église mormone (dont le nombre de saints des derniers jours s'élève à plus
de 10 millions) a été retirée de la liste, mais d'autres églises
minoritaires chrétiennes - Science Chrétienne, Adventistes du septième jour
et Témoins de Jéhovah - y sont toujours. Leur reconnaissance légale a été
retirée et elles ont été frappées d'arriérés d'impôt.
Une féministe qui organisait des activités d'artisanat à l'échelle
internationale pour aider des femmes des pays du tiers monde à se prendre en
main a été choquée de découvrir qu'elle figurait sur la liste. À son
soulagement, le malentendu a été clarifié et son nom retiré de la liste.
Lors d'interviews, les secrétaires trésoriers de Mahikari et de Spiritual
Human Yoga se sont plaints tous deux d'avoir de la difficulté à se
reconnaître dans les rapports gouvernementaux.
Leur véritable problème, cependant, ce sont les médias. Les principaux
journaux, en France, se fient sur l'Association de défense des familles et
de l'individu (ADFI), l'organisation anti-sectes française, et les rapports
gouvernementaux pour rédiger leurs reportages à caractère sensationnel. Les
journalistes tendent à adopter l'attitude désinvolte « quand tu as vu une
secte, tu les as toutes vues ».
Un récent article de magazine sur les sectes a grossièrement exagéré le
nombre des membres et a accusé de façon presque routinière les leaders
d'avoir des tendances pédophiles ou de planifier des suicides de masse.
Presque tous les groupes étaient classés comme étant apocalyptiques. Quatre
d'entre eux étaient des groupes auxquels j'ai consacré des livres, mais je
pouvais à peine les reconnaître. Mais peut-être était-ce une chance pour
eux, car j'ai ensuite visité un groupe qui avait fait l'objet d'une «
recherche » par la commission et qui est aujourd'hui dissous - Horus, une
communauté agricole du Nouvel Âge dans la campagne du Vaucluse.
« Je suis considérée comme la femme la plus dangereuse en France », affirme
Marie-Thérèse Castano, une grand-mère basque dont les compétences horticoles
et écologiques mystiques l'ont conduite à mener une expérience collective
d'exploitation agricole visant l'auto-suffisance. Elle a récemment passé une
année en prison. Elle a décrit comment Alain Gest, de la MILS, avait pris
rendez-vous pour la rencontrer en 1996. Il est arrivé en compagnie du maire
local, est resté quelques minutes et a refusé d'entendre son récit de la vie
quotidienne du groupe. Au lieu de cela, Gest a exigé d'avoir un entretien
privé avec un enfant, déterminé à trouver des preuves de « manipulation
mentale ».
« Il a agit comme un huissier, il est venu nous aviser que nous étions une
secte dangereuse », soutient Castano.
Dans mon cours sur les méthodes de recherche au Collège Dawson, nous
abordons la question de l'observation à faible impact de la part des
participants de façon à ne pas perturber le terrain de recherche. Nous
cherchons à découvrir des moyens pour compenser les biais culturels dans
l'interprétation des données. J'ignore ce qui va arriver dans la guerre
anti-sectes française maintenant que la loi About-Picard est en place. Mais
au moins, j'ai recueilli d'excellents exemples sur la façon de ne pas
effectuer une recherche qui vont me servir dans mes cours.
ixe
2004-05-22 20:56:12 UTC
Permalink
Le Raëlien a écrit :

des choses sur lesquel on s'en sacre...






Ta geule et décrisse sale pédo.


ixe
Prout Prout Shagala
2004-05-22 22:26:46 UTC
Permalink
Fuck la religion...

black list....
Post by Le Raëlien
Susan Palmer enseigne la religion au Collège Dawson et à l'Université
Concordia (Montréal).
Cet article est d'abord paru en anglais dans le quotidien The Gazette et est
reproduit ici avec la permission de l'auteure.
Traduction: Marie-France Carpentier.
OPINION PAS DE SECTES S.V.P.,NOUS SOMMES FRANÇAIS
par Susan Palmer
Lors d'un récent voyage de recherche en France, j'ai visité des communes et
des centres de méditations et j'ai interviewé des personnes qui se
définissent elles-mêmes comme étant dans une démarche spirituelle.
Tous les groupes auxquels j'ai rendu visite sont inscrits sur une liste
gouvernementale de 172 « sectes », présumées dangereuses. Ils sont
considérés avec une méfiance détachée, au même titre que le seraient ici des
bandes de motards ou des cellules terroristes. En mai, la France a passé la
loi About-Picard qui criminalise les activités missionnaires et facilite la
dissolution des associations volontaires (voir également LA LIBERTÉ
RELIGIEUSE MENACÉE EN FRANCE, le QL, no 85).
En tant que professeure de religions et chercheure sur les nouveaux
mouvements religieux (les NMR, comme nous, les universitaires, aimons les
appeler), je peux inviter des scientologues, des Hare Krishna et des
moonistes à parler dans le cadre de mon cours sur les controverses et
mouvements religieux à l'Université Concordia. J'amène mes étudiants du
Collège Dawson visiter un temple Hare Krishna ou à des baptêmes d'OVNI
raëliens pour qu'ils puissent observer les rituels.
Je ne m'étais jamais rendu compte à quel point nous sommes gâtés. Les
Canadiens jouissent d'un degré de liberté académique et de liberté
religieuse jamais atteint dans la plupart des autres pays, même en France,
en dépit de sa brillante tradition intellectuelle. Si j'étais une sociologue
française et que je m'étais comportée de cette manière, j'aurais perdu mon
emploi. On me traiterait « d'amoureuse des sectes », « de Scientologue qui
se cache » ou de « révisionniste » minimisant les atrocités perpétrées par
les sectes.
Choquée par l'intolérance.
Les chercheurs en sciences humaines ne sont pas supposés faire des
jugements de valeur, mais j'ai été choquée par ce que j'ai observé en
France. Choquée par l'intolérance et les préjugés envers les minorités
religieuses, les atteintes aux droits individuels et, surtout, par la
stupidité absolue et l'ignorance crasse du gouvernement français, qui a créé
la MILS (Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes).
Je donne un cours sur les méthodes de recherche au Collège Dawson dans
lequel les étudiants en sciences sociales apprennent à ne pas porter foi aux
opinions populaires, mais à lire, à recueillir des données en utilisant
diverses méthodes d'échantillonnage et à les analyser systématiquement avant
de présenter les résultats de leur recherche. Si la MILS avait remis son
rapport sur les sectes dans ma classe, j'aurais été obligée de lui donner la
mention « échec ».
En France, les experts sur les sectes sont en fait fiers de proclamer avec
insistance que « nous n'avons rien à voir avec les groupes que nous
combattons ». En mars, au tribunal de Pau, j'écoutais le psychologue Michel
Moreau qui se spécialise sur « les manipulations mentales » (la version
française atténuée de la théorie du lavage du cerveau/contrôle mental
développée par la CIA). Nous étions tous les deux des témoins experts au
procès de parents des Douzes Tribus accusés de négligence criminelle
conduisant à la mort de leur enfant né avec une malformation cardiaque.
Quand le juge a demandé à Moreau s'il avait déjà visité la communauté des
Tribus, il a répondu « non » et il a continué en faisant de vagues
généralisations, comparant le groupe au Temple Solaire. Il était très
évident qu'il n'avait rien lu sur les Tribus, lesquelles sont un groupe
unique parmi les NMR.
« J'ai été choquée par ce que j'ai observé en France. Choquée par
l'intolérance et les préjugés envers les minorités religieuses, les
atteintes aux droits individuels et, surtout, par la stupidité absolue et
l'ignorance crasse du gouvernement français. »
Lorsque j'ai témoigné que j'avais mené des recherches sur le terrain sur le
groupe depuis 1989 au Vermont et que j'avais publié six articles, deux
chapitres de livre et deux entrées dans une encyclopédie les concernant, il
est devenu clair qu'en France, une véritable recherche sur le terrain
disqualifie le chercheur en tant qu'expert. J'étais contaminée parce que
j'avais frayé avec l'ennemi. On m'a demandé si j'étais un membre de la
communauté. Ma recherche a été rejetée par le juge parce qu'elle n'avait été
effectuée qu'aux États-Unis et parce que mon séjour dans la communauté
française des Douze Tribus n'avait duré que cinq jours.
Les parents ont été condamnés à six ans de prison et le juge a décidé que
les enfants des Tribus seraient enlevés à leur famille et leurs pères
envoyés en prison à moins qu'ils ne soient envoyés à l'école publique et
vaccinés.
Il était clair pour moi que si ces parents avaient été laïques, ils auraient
pu mieux se défendre. S'ils avaient été catholiques, la mort tragique de
leur enfant n'aurait pas été utilisée pour contrôler et stigmatiser l'Église
catholique. Je me sentais frustrée.
J'avais pris une semaine de congé de l'enseignement, pris l'avion pour la
France, planifié mon témoignage pour me faire dire de la fermer,
vraisemblablement parce que j'étais une affreuse Américaine ayant des
notions peu judicieuses de la liberté religieuse qui avait même eu le
mauvais goût de frayer avec les sectes.
Des sectes dangereuses?
Le rapport Guyard de 1995 sur les sectes, commandé par l'Assemblée
nationale, a compilé une liste de 172 sectes présumées dangereuses. J'étais
sidérée de voir que le rapport avait faussé la philosophie de Raël et fait
de fausses allégations de conduite criminelle. Même les dates de l'histoire
raëlienne étaient rapportées incorrectement.
Quelques groupes ont réussi à faire enlever leur nom de cette infâme liste.
L'Église mormone (dont le nombre de saints des derniers jours s'élève à plus
de 10 millions) a été retirée de la liste, mais d'autres églises
minoritaires chrétiennes - Science Chrétienne, Adventistes du septième jour
et Témoins de Jéhovah - y sont toujours. Leur reconnaissance légale a été
retirée et elles ont été frappées d'arriérés d'impôt.
Une féministe qui organisait des activités d'artisanat à l'échelle
internationale pour aider des femmes des pays du tiers monde à se prendre en
main a été choquée de découvrir qu'elle figurait sur la liste. À son
soulagement, le malentendu a été clarifié et son nom retiré de la liste.
Lors d'interviews, les secrétaires trésoriers de Mahikari et de Spiritual
Human Yoga se sont plaints tous deux d'avoir de la difficulté à se
reconnaître dans les rapports gouvernementaux.
Leur véritable problème, cependant, ce sont les médias. Les principaux
journaux, en France, se fient sur l'Association de défense des familles et
de l'individu (ADFI), l'organisation anti-sectes française, et les rapports
gouvernementaux pour rédiger leurs reportages à caractère sensationnel. Les
journalistes tendent à adopter l'attitude désinvolte « quand tu as vu une
secte, tu les as toutes vues ».
Un récent article de magazine sur les sectes a grossièrement exagéré le
nombre des membres et a accusé de façon presque routinière les leaders
d'avoir des tendances pédophiles ou de planifier des suicides de masse.
Presque tous les groupes étaient classés comme étant apocalyptiques. Quatre
d'entre eux étaient des groupes auxquels j'ai consacré des livres, mais je
pouvais à peine les reconnaître. Mais peut-être était-ce une chance pour
eux, car j'ai ensuite visité un groupe qui avait fait l'objet d'une «
recherche » par la commission et qui est aujourd'hui dissous - Horus, une
communauté agricole du Nouvel Âge dans la campagne du Vaucluse.
« Je suis considérée comme la femme la plus dangereuse en France », affirme
Marie-Thérèse Castano, une grand-mère basque dont les compétences horticoles
et écologiques mystiques l'ont conduite à mener une expérience collective
d'exploitation agricole visant l'auto-suffisance. Elle a récemment passé une
année en prison. Elle a décrit comment Alain Gest, de la MILS, avait pris
rendez-vous pour la rencontrer en 1996. Il est arrivé en compagnie du maire
local, est resté quelques minutes et a refusé d'entendre son récit de la vie
quotidienne du groupe. Au lieu de cela, Gest a exigé d'avoir un entretien
privé avec un enfant, déterminé à trouver des preuves de « manipulation
mentale ».
« Il a agit comme un huissier, il est venu nous aviser que nous étions une
secte dangereuse », soutient Castano.
Dans mon cours sur les méthodes de recherche au Collège Dawson, nous
abordons la question de l'observation à faible impact de la part des
participants de façon à ne pas perturber le terrain de recherche. Nous
cherchons à découvrir des moyens pour compenser les biais culturels dans
l'interprétation des données. J'ignore ce qui va arriver dans la guerre
anti-sectes française maintenant que la loi About-Picard est en place. Mais
au moins, j'ai recueilli d'excellents exemples sur la façon de ne pas
effectuer une recherche qui vont me servir dans mes cours.
Boris Ryser
2004-05-22 22:38:45 UTC
Permalink
Post by Le Raëlien
Susan Palmer enseigne la religion au Collège Dawson et à l'Université
Concordia (Montréal).
Cet article est d'abord paru en anglais dans le quotidien The Gazette et est
reproduit ici avec la permission de l'auteure.
Traduction: Marie-France Carpentier.
OPINION PAS DE SECTES S.V.P.,NOUS SOMMES FRANÇAIS
par Susan Palmer
Lors d'un récent voyage de recherche en France, j'ai visité des communes et
des centres de méditations et j'ai interviewé des personnes qui se
définissent elles-mêmes comme étant dans une démarche spirituelle.
Tous les groupes auxquels j'ai rendu visite sont inscrits sur une liste
gouvernementale de 172 « sectes », présumées dangereuses.
Non!
........dont " seules 7 ou 8 sont à considérer commee dangereuses
(raëliens....y figurent!)
boris ryser

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